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Factures

Qui est concerné par la facture électronique ?

11 min

Alice Bled

Alice Bled

Publié le

La réforme facture électronique entre dans sa dernière ligne droite : au 1er septembre 2026, toutes les entreprises françaises assujetties à la TVA devront pouvoir recevoir des factures sous format électronique via une Plateforme Agréée. Mais qui est exactement concerné ? Calendrier précis par taille, statut des micro-entrepreneurs, cas des associations, des SCI, des groupes TVA et des sociétés étrangères : voici le panorama complet, sources DGFiP à l'appui.

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Pourquoi savoir si vous êtes concerné est devenu critique en 2026

La réforme de la facturation électronique entre dans sa phase opérationnelle. Au 1er septembre 2026, ce sont près de 5,18 millions d'entreprises françaises qui devront pouvoir recevoir des factures électroniques de leurs fournisseurs (source INSEE Esane 2024). Le cadre a profondément évolué depuis 2023, avec trois changements majeurs qu'il faut intégrer avant tout diagnostic individuel.

Premièrement, le Portail Public de Facturation (PPF) a été abandonné le 15 octobre 2024 comme plateforme d'émission et de réception. Son rôle est désormais limité à un annuaire central et à un concentrateur d'e-reporting destiné à la DGFiP. Aucune offre publique gratuite n'est donc disponible : toutes les entreprises assujetties à la TVA passeront obligatoirement par une plateforme privée.

Deuxièmement, le statut "PDP" (Plateforme de Dématérialisation Partenaire) a été renommé "Plateforme Agréée" (PA) courant 2025. La DGFiP a publié une charte officielle d'usage de la marque PA et tient à jour la liste officielle des plateformes immatriculées. Au premier trimestre 2026, 101 PA avaient déjà été agréées par l'administration fiscale.

Troisièmement, le calendrier consolidé par la loi de finances 2024 est désormais stable. Pour aller à l'essentiel : obligation de réception universelle au 1er septembre 2026, obligation d'émission par paliers (grandes entreprises et ETI dès 2026, PME et microentreprises au 1er septembre 2027). Pour un panorama plus large des contours complets de la réforme 2026, la fiche pillar consacrée au sujet pose le décor.

Reste alors la question centrale, celle qui occupe les dirigeants de TPE-PME, les responsables comptables et financiers, les présidents d'associations comme les holdings : est-ce que ma structure est concernée, et selon quel calendrier ? La réponse dépend de votre statut TVA, de votre forme juridique, de votre taille, et parfois de la nature précise de vos opérations. Voici la cartographie complète.

Le critère fondamental : être assujetti à la TVA en France

La règle de base posée par l'article 26 de la loi 2022-1157 du 16 août 2022 et son décret d'application 2022-1299 du 7 octobre 2022 (modifié par le décret 2024-266 du 25 mars 2024) est claire : sont concernées par la facturation électronique toutes les entreprises assujetties à la TVA et établies en France, dès lors qu'elles réalisent des transactions B2B domestiques (entre professionnels établis en France).

Cela couvre aussi bien les sociétés commerciales (SAS, SARL, SA, SCI commerciales) que les entreprises individuelles, les professions libérales soumises à TVA, les associations exerçant une activité économique taxable, et les holdings animatrices facturant des prestations à leurs filiales. La doctrine de référence figure dans le BOFiP, BOI-TVA-DECLA-30-10-30 mis à jour au 1er octobre 2025.

Trois nuances importantes encadrent ce principe :

  • L'identification à la TVA suffit : même une structure en franchise en base de TVA (microentrepreneurs, certaines associations) reste concernée, car elle conserve un numéro d'identification fiscal et est juridiquement assujettie, simplement non redevable.

  • Les opérations exonérées de TVA ne sont pas exclues automatiquement : un médecin, un organisme de formation agréé ou une école libre exonérée n'émettent pas de TVA mais doivent quand même se conformer si leurs autres activités les rendent assujetties.

  • Le périmètre B2C et international relève de l'e-reporting, un volet distinct (transmission des données de transaction à la DGFiP) couvert plus loin dans cet article.

Pour bien comprendre la mécanique d'émission et de transmission, le rôle des opérateurs de dématérialisation et leur articulation avec les plateformes agréées est détaillé dans une fiche dédiée.

Calendrier 2026-2027 par taille d'entreprise

Le calendrier officiel, ancré dans la loi de finances 2024 (loi n°2023-1322 du 29 décembre 2023) et confirmé par le règlement d'usage de la marque Plateforme Agréée, distingue trois jalons.

Catégorie d'entreprise

Définition LME 2008

Réception électronique obligatoire

Émission électronique obligatoire

E-reporting obligatoire

Grande entreprise (GE)

5 000 salariés ou plus, ou CA > 1,5 Md€ et bilan > 2 Md€

1er septembre 2026

1er septembre 2026

1er septembre 2026

Entreprise de taille intermédiaire (ETI)

250 à 4 999 salariés, CA jusqu'à 1,5 Md€

1er septembre 2026

1er septembre 2026

1er septembre 2026

PME (hors microentreprise)

10 à 249 salariés, CA jusqu'à 50 M€

1er septembre 2026

1er septembre 2027

1er septembre 2027

TPE et microentreprise

Moins de 10 salariés, CA jusqu'à 2 M€ (TPE) ou seuils micro-fiscal (micro)

1er septembre 2026

1er septembre 2027

1er septembre 2027

Trois lectures s'imposent face à ce tableau.

D'abord, tout le monde doit être prêt à recevoir au 1er septembre 2026. Une PME ou un microentrepreneur qui n'a pas connecté son outil de gestion à une Plateforme Agréée à cette date ne pourra tout simplement plus recevoir les factures de ses fournisseurs grandes entreprises ou ETI. C'est le risque opérationnel le plus immédiat, et il concerne 5,18 millions de structures.

Ensuite, la période transitoire de 12 mois entre le 1er septembre 2026 et le 1er septembre 2027 est asymétrique et complexe. Les 333 grandes entreprises et 7 442 ETI françaises (chiffres INSEE Esane 2024) émettront des factures électroniques dès septembre 2026, mais une part importante de leurs fournisseurs (les 174 614 PME hors micro et 4,99 millions de microentreprises) continueront à émettre des factures papier ou PDF jusqu'en septembre 2027. Concrètement, un grand groupe doit configurer son système pour recevoir les deux formats simultanément pendant un an, traiter les factures papier de ses TPE fournisseurs et produire des factures électroniques pour ses clients GE/ETI. Cette gymnastique opérationnelle est rarement mise en avant et constitue pourtant la principale difficulté de cadrage interne.

Enfin, la définition de la taille d'entreprise est juridique, pas comptable. La LME du 4 août 2008 et son décret d'application fixent des seuils cumulatifs (effectif salarié et chiffre d'affaires ou bilan). Une entreprise qui franchit ses seuils sur deux exercices consécutifs change de catégorie. Pour un calendrier précis détaillé mois par mois, le calendrier de la réforme 2026 consolidé permet de visualiser les jalons.

Les microentrepreneurs et la franchise en base de TVA

Première zone de confusion fréquente : les microentrepreneurs sont concernés par la facturation électronique, même en franchise en base de TVA. La FAQ officielle DGFiP est explicite sur ce point : la franchise en base exonère du paiement et de la collecte de la TVA, mais elle ne sort pas l'entreprise du champ des assujettis.

Selon les DGFiP Statistiques n°37 publiées en septembre 2025, 4,8 millions d'entreprises sont en franchise en base en France (catégorie en croissance de 6,6 % entre 2023 et 2024). Pour ces structures, l'obligation se traduit ainsi :

  • À partir du 1er septembre 2026 : capacité à recevoir des factures électroniques de leurs fournisseurs via une Plateforme Agréée. C'est l'obligation universelle.

  • À partir du 1er septembre 2027 : obligation d'émettre toutes leurs factures B2B domestiques au format électronique structuré (UBL, CII ou Factur-X) via une PA.

  • E-reporting : transmission des données de transaction à la DGFiP au même calendrier (1er septembre 2027).

Le débat parlementaire de fin 2024 sur l'abaissement éventuel du seuil de franchise en base à 25 000 € a finalement abouti à une abrogation dans la loi de finances 2025. Les seuils 2026 restent ceux historiques (37 500 € pour les prestations de services, 85 000 € pour les ventes de biens). Pour les microentrepreneurs qui se demandent quel format adopter, le format hybride Factur-X est généralement le plus simple, car il combine un PDF lisible et un fichier structuré.

Les associations à but non lucratif

Le cas associatif est nuancé. Les associations loi 1901 sans activité économique (cotisations, dons, subventions exclusivement) ne sont pas concernées par la facturation électronique : elles ne sont pas assujetties à la TVA et ne facturent pas de prestations soumises.

En revanche, dès qu'une association exerce une activité économique sectorisée (vente de biens ou de services lucrative au sens fiscal, manifestations exceptionnelles non exonérées, location), elle entre dans le champ des assujettis pour cette activité. La doctrine fiscale impose alors la sectorisation comptable et l'identification à la TVA. Conséquence directe : pour les opérations B2B de la branche économique, l'association devra émettre et recevoir des factures électroniques selon le calendrier applicable à sa taille (en pratique, presque toujours assimilation au régime PME/TPE, donc obligation d'émission au 1er septembre 2027 et obligation de réception au 1er septembre 2026).

Ce double régime, comptable et déclaratif, est la principale difficulté pour les présidents d'associations. Il impose de distinguer dans le système de facturation les opérations soumises et non soumises, et de paramétrer la connexion à la PA en conséquence. Le rescrit BOI-RES-TVA-000184 publié par la DGFiP le 4 mars 2026 apporte des précisions utiles sur les frontières du périmètre.

Les groupes de sociétés et le groupe TVA

Deux situations radicalement différentes coexistent ici, et il est essentiel de ne pas les confondre.

Groupe de sociétés "classique" (par SIREN)

Dans un groupe non consolidé fiscalement pour la TVA, chaque société du groupe reste un assujetti distinct. La maison mère, les filiales opérationnelles et les holdings sont chacune redevables de leurs propres obligations, avec un numéro de TVA et un SIREN propres. Le calendrier de facture électronique s'applique filiale par filiale, en fonction de la taille de chacune.

Conséquence pratique : un groupe peut avoir plusieurs jalons d'obligation différents au sein de sa propre structure. La maison mère ETI sera tenue d'émettre des factures électroniques dès septembre 2026, tandis qu'une filiale PME ou un atelier TPE n'aura cette obligation qu'au 1er septembre 2027. Les factures intra-groupe sont des factures B2B comme les autres et doivent transiter par les Plateformes Agréées de chaque entité.

Groupe TVA (assujetti unique au sens de l'article 256 C du CGI)

Depuis le 1er janvier 2023, la France autorise la constitution d'un groupe TVA, structure dans laquelle plusieurs sociétés économiquement, financièrement et organiquement liées sont considérées comme un assujetti unique. Dans cette configuration, les opérations entre membres du groupe sont hors champ TVA (non taxables et donc non concernées par la facturation électronique entre membres).

En revanche, les opérations du groupe TVA avec des tiers extérieurs (clients ou fournisseurs hors du groupe) restent dans le champ et obéissent aux mêmes règles que pour tout assujetti, avec le numéro de TVA unique du groupe. La taille à retenir pour le calendrier est celle du groupe consolidé. Concrètement, un groupe TVA composé de plusieurs PME peut, par effet d'agrégation, basculer en ETI et donc devoir émettre dès septembre 2026.

Holdings : animatrices vs financières pures

La frontière est ici plus subtile que ce que beaucoup de pages SEO laissent entendre. Deux profils s'opposent.

La holding pure financière, qui se contente de détenir des titres et de percevoir des dividendes, n'est pas considérée comme un assujetti à la TVA au sens de la jurisprudence européenne et nationale. Elle n'est donc pas concernée par la facturation électronique tant qu'elle ne facture aucune prestation à ses filiales ou à des tiers.

La holding animatrice, qui facture des prestations de services (management fees, refacturation de coûts, prestations d'assistance, mises à disposition de personnel) à ses filiales, est assujettie à la TVA sur ces prestations. Elle est donc pleinement dans le périmètre, et les factures de management fees doivent transiter par une Plateforme Agréée selon le calendrier applicable à sa taille.

Le risque concret : de nombreuses holdings se considèrent comme "pures" alors qu'elles facturent ponctuellement des services à leurs filiales, ce qui les fait basculer dans la catégorie animatrice. Un audit du parc factures interne est recommandé avant l'échéance pour qualifier correctement le statut. La page statuts du cycle de vie d'une facture électronique détaille les implications opérationnelles côté tracking.

Sociétés étrangères et établissement stable en France

Le périmètre international est probablement la zone la plus délicate. Trois cas de figure, traités explicitement par le portail International en business de la DGFiP et précisés par le rescrit BOI-RES-TVA-000253 du 18 février 2026.

  • Société étrangère avec établissement stable en France : assimilée à une société française pour ses opérations rattachables à cet établissement. Pleinement concernée par l'émission, la réception et l'e-reporting au même calendrier que les entreprises françaises.

  • Société étrangère sans établissement stable, vendant à des clients B2B français identifiés à la TVA : pas d'obligation de facturation électronique au sens strict (le client français autoliquide la TVA). En revanche, la transaction relève de l'e-reporting, qui peut être effectué par le client français ou par la société étrangère elle-même via une PA.

  • Société étrangère sans établissement stable, vendant à des clients B2C français ou non identifiés à la TVA : assujettie à l'e-reporting des opérations B2C, transmissions agrégées par taux de TVA selon une fréquence quotidienne ou mensuelle.

Cette segmentation crée un système à deux vitesses qui oblige chaque société étrangère à qualifier transaction par transaction le statut TVA de son client. C'est un coût opérationnel souvent sous-estimé.

L'e-reporting : un volet souvent oublié

La réforme ne se limite pas à la facturation électronique entre assujettis français. Elle introduit aussi un dispositif d'e-reporting distinct, qui couvre :

  • Les opérations B2C (ventes aux particuliers) : transmission agrégée par taux de TVA, à fréquence quotidienne pour le régime du réel, mensuelle pour les autres.

  • Les opérations B2B internationales (exports hors France, importations, prestations transfrontalières) : transmission unitaire des données de transaction.

  • L'e-reporting paiement : pour les prestations de services et les acomptes, transmission de la date d'encaissement effectif à la DGFiP. Cette obligation entre en vigueur progressivement à partir du 1er septembre 2027.

L'e-reporting paiement concerne particulièrement les secteurs services : conseil, formation, BTP, professions libérales, agences. Un cabinet de conseil qui facture aujourd'hui mensuellement à terme échu devra, à compter de septembre 2027, transmettre de manière quasi-quotidienne ou mensuelle ses encaissements à la DGFiP. C'est une charge déclarative additionnelle qui ne se substitue pas à la déclaration TVA classique : elle s'y ajoute. Pour le détail des flux, le guide e-reporting dédié décrit le payload et la fréquence par régime.

Comment se préparer concrètement, par profil

Quatre étapes, à adapter selon votre profil.

  1. Vérifier votre statut TVA et votre catégorie de taille. Pour les structures hybrides (associations sectorisées, holdings, SCI optant pour la TVA), faire valider le périmètre par votre expert-comptable ou votre service juridique. Pour la taille, prendre les chiffres consolidés des deux derniers exercices.

  2. Choisir une Plateforme Agréée ou un Opérateur de Dématérialisation partenaire. La liste officielle des PA immatriculées permet de comparer les acteurs immatriculés. Beaucoup d'entreprises préfèrent passer par un OD adossé à une PA reconnue, qui combine ergonomie produit et conformité réglementaire. Le détail des différences entre opérateurs de dématérialisation et plateformes agréées est documenté dans deux fiches dédiées.

  3. Auditer votre flux de factures fournisseurs et clients. Identifier les cas particuliers (factures intra-groupe, opérations exonérées, ventes B2C, ventes hors France) qui basculeront en e-invoicing ou en e-reporting. Cartographier les ERP et logiciels de facturation à connecter.

  4. Inscrire votre entreprise à l'annuaire central géré par l'AIFE et le PPF résiduel. C'est l'étape qui permet à vos fournisseurs et clients de vous adresser des factures électroniques.

Côté accompagnement, Libeo, en partenariat avec Docaposte (groupe La Poste), s'appuie sur la plateforme agréée Docaposte SÉRÈS pour garantir la conformité de vos factures électroniques dès le 1er septembre 2026. Concrètement, Libeo opère en tant qu'OD (Opérateur de Dématérialisation) intégré à l'écosystème de la PA Docaposte SÉRÈS, avec contrat unique côté client. Vous bénéficiez de l'expertise produit d'un éditeur cycle d'achat (workflow de validation, OCR, paiement, pilotage multi-entités) et de la robustesse réglementaire d'un grand tiers de confiance, sans gérer deux contrats. Plus de 2500 entreprises (parmi lesquelles McDonald's, Burger King, Carrefour City/Market, Accor, Campanile, Au Bureau, Jonak) et 300+ cabinets experts-comptables partenaires utilisent déjà Libeo, qui a traité plus de 4 milliards d'euros de flux fournisseurs en 2025, en partenariat technique avec BNP Paribas et le Groupe La Poste.

L'essentiel à retenir

  • Critère de base : être assujetti à la TVA et établi en France. Cela couvre 5,18 millions d'entreprises au sens INSEE, dont 4,8 millions en franchise en base.

  • 1er septembre 2026 : obligation de réception universelle pour toutes les entreprises, plus émission obligatoire pour les 333 grandes entreprises et 7 442 ETI françaises, plus e-reporting GE/ETI.

  • 1er septembre 2027 : obligation d'émission et d'e-reporting étendue aux 174 614 PME et aux 4,99 millions de TPE et microentreprises.

  • Pas d'offre publique gratuite : le PPF est résiduel (annuaire et concentrateur uniquement) depuis le 15 octobre 2024. Toutes les entreprises passent par une PA privée.

  • Cas particuliers à qualifier : microentrepreneurs en franchise (concernés), associations à activité économique (sectorisation), groupes TVA (assujetti unique consolidé), holdings animatrices (concernées sur les management fees), sociétés étrangères (régime à deux vitesses selon présence d'un établissement stable).

  • E-reporting paiement : volet souvent oublié, à anticiper pour les secteurs services dès septembre 2027.

Sources

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